Traitement de charpentes bois

Le bois est un matériau que l’on retrouve de plus en plus à l’intérieur et à l’extérieur de l’habitat.

Pour en profiter le plus longtemps possible, il est impératif d’en connaître ses ennemis – capricornes terrmites et autres insectes xylophages vrillettes,  lyctus, syrex et abeilles  – afin d’appliquer pour chaque cas un traitement adapté.

Le traitement préventif sur des charpentes déjà traitées va vous permettre de vous prémunir contre d’éventuelles attaques pour une nouvelle période.

Nous intervenons sur toute le département de l’Aude et l’Hérault

 

Travaux de réfection du dôme en Ardoise

Dominique Bertrand SARL rénove vos toitures en Ardoise.

L’ardoise est une roche métamorphique qui s’est formée dans de fortes conditions de pression et de température. Elle appartient à la famille des schistes dont elle se distingue par la qualité de son grain, très fin, et sa fissilité. Ces propriétés font qu’on peut l’utiliser comme matériau de couverture.

L’ardoise est résistante et sa couleur peut varier du blanc au noir, en passant par toutes sortes de gris, de rouges sombres et de verts. L’ardoise peut être droite (rectangulaire) ou en forme d’écaille. Son épaisseur varie de 3 mm à 9 mm. La pose à l’ancienne est la pose au clou, fin XIXe siècle apparaît la pose sur crochet (l’ardoise est simplement appuyée en pied).

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Notre savoir faire…

Nous sommes professionnel du bâtiment, nos compétences dans la toiture, couverture et zinguerie sont les suivantes :

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  • Préparation des travaux (nature de la construction, forme du toit, respect du style…)
  • Utilisation de matériaux comme l’ardoise, le zinc, le cuivre, l’inox….
  • Mise en place d’échafaudage, équipements de sécurité, film plastique ou de feutre sur la charpente
  • Mise en place de point de repère et quadrillage du toit avec lattes ou liteaux
  • La restauration et ‘étanchéité des surfaces de type terrasse et balcon
  • La pose de panneaux solaires sur toiture et terrasse
  • La pose d’antenne parabolique sur toiture

Couverture

Notre savoir-faire s’élargit également dans la :

  • Répartition et pose des tuiles aux emplacements du bas du toit vers le haut du toit
  • Pose de la zinguerie aux abords de cheminée et au pied des lucarnes de la toiture
  • Pose de chenaux pour l’étanchéité et prévention de l’infiltration d’eau
  • Nettoyage de chantier et rangement des équipements utilisés

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Nous intervenons aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises, organismes privés et publics, collectivités locales.

Un artisan à votre service…

Un artisan à votre service..

L’entreprise DOMINIQUE BERTRAND SARL met à votre disposition son savoir-faire et son expérience pour offrir un ouvrage de grande qualité dans le domaine de la couverture en neuf et rénovation.

La maîtrise des différentes techniques d’ouvrages est une garantie d’un travail bien fait. Quels que soient vos travaux, notre entreprise, avec 30 ans d’expérience,  s’engage à vous réaliser des travaux conformes à vos exigences. Faites confiance à nos compétences !

Un savoir-faire

Qu’il s’agisse de neuf ou de rénovation, les réalisations de l’entreprise DOMINIQUE BERTRAND SARL s’adaptent à tous vos besoins.

Notre entreprise possède le savoir-faire dans le domaine de la couverture. La condition de durabilité de votre toiture ne peut être pleinement satisfaite que si votre ouvrage est entretenu. Faites appel à notre expertise !

Situation Géographique

DOMINIQUE BERTRAND SARL intervient sur l’Aude, l’Hérault, mais peut se déplacer sur toute la France…

La toiture d’après Wikipédia

Le toit est la surface ou couverture couvrant la partie supérieure d’un édifice, permettant principalement de protéger son intérieur contre les intempéries et l’humidité.

Une toiture (l’ensemble des toits d’un bâtiment) est une couverture généralement supportée par une charpente. Les principales propriétés recherchées pour la couverture sont l’étanchéité, mais aussi l’esthétique, la légèreté, la résistance mécanique et l’écoulement des eaux pluviales.

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Matériaux

Traditionnels

Les matériaux les plus utilisés sont :

  • Pour la charpente :
    • le bois,
    • l’acier,
    • le béton armé.
  • Pour la couverture :
    • les tuiles,
    • les ardoises,
    • les bardeaux de bois ou d’asphalte,
    • l’acier,
    • les plaques de zinc ou dans certains pays les plaques de plomb,
    • le cuivre qui prend une teinte verte caractéristique après quelques années d’oxydation,
    • la tôle ondulée (métallique),
    • le fibro-ciment,
    • les matières plastiques (fibres synthétiques).
  • Dans le passé d’autres matériaux de couverture ont été utilisés :
    • le chaume,
    • les lauzes,
    • les tavaillons,
    • le bois.

Modernes

Avec l’utilisation du béton et de la structure « poteaux plus dalle », le toit au sens de structure spécifique n’existe plus. Dans certaines architectures, par exemple celles des géodes avec des remplissages de structure par des matières tendues, on ne distingue plus le toit des murs, ni par la forme, ni par les matériaux.

Toiture végétale

La toiture végétale, traditionnelle dans plusieurs pays scandinaves et européens, est de plus en plus répandue, notamment en Allemagne où 10 % des toits ont été végétalisés durant ces 10 dernières années.

Formes

Les formes de toit sont très diverses et dépendent de la façon de construire et de l’architecture : usage exclusivement de maçonnerie ou usage de maçonnerie surmontée de bois assemblés encharpente ou encore usage exclusivement de charpente de bois ou de métal, y compris pour les murs, qu’ils soient ou non verticaux. Le remplissage fait par la couverture de toit est opaque ou transparent. Le toit reprend dans certaines traditions des idées symboliques de l’univers, il peut par exemple être en découpe et en empilement sur plusieurs étages en les entourant comme par exemple dans la pagode chinoise. Le toit peut aussi être considéré comme une sculpture composée de membres maçonnés en piles petites et grosses montant vers le ciel et assemblées, par exemple en composition des toits de temples d’Extrême-Orient, en composition d’églises avec clochers et pinacles.

Gare SNCF carcassonne

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Les gouttières d’après Wikipédia

Une gouttière est un ouvrage de collecte des eaux pluviales à l’égout d’un pan de toit. Elle diffère d’un chéneau par la nature discontinue de son support. Le chéneau est posé sur une fonçure faite généralement de voliges ou de frises jointives, quelquefois de plâtre. La gouttière est portée par des crochets dont les profils caractérisent des façons régionales.

La gouttière est dite pendante quand les crochets sont fixés à l’extrémité des chevrons en saillie, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un bandeau d’égout. Elle est dite rampante si les crochets sont fixés à la face supérieure des chevrons ou au voligeage de l’égout. On la pose aussi sur entablement à la façon anglaise, ou sur des crochets munis d’une chevillette fichée dans le mur gouttereau, à la façon du Nord.

On utilise pour façonner les gouttières divers métaux laminés assez rigides pour franchir sans risque de fluage la distance entre les chevrons: le zinc, le cuivre, le fer galvanisé, l’acier inoxydable et l’aluminium, et aussi le PVC.

Elles sont composées d’éléments de longueur standardisée, emboîtées et soudées (ou collées). Elles peuvent aussi être profilées en pleine longueur d’usage jusqu’à vingt mètres (système Dal’Alu), dans un atelier mobile amené sur le chantier. Les talons ferment les extrémités. Le fond est ouvert en bas de pente par une naissance ou moignon qui déverse l’eau dans la descentedirectement, par une volée de coudes ou par une cuvette.

Les gouttières en aluminium, sont elles profilées en continu sur le site de pose. Les parties droites sont sauf très grandes longueurs en une seule pièce, en cas de raccord « en angle » des pièces d’adaptation permettent une jonction par rivetage et jointoiement en silicone. Ce matériau est en outre revêtu d’une laque « époxy » dans une gamme de couleur contribuant à une meilleure esthétique des constructions.

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Historique

La nécessité d’éloigner le ruissèlement du toit des fondations de l’édifice s’est avérée dès que l’homme sédentaire a voulu assurer la pérennité de son installation et la conservation de ses victuailles. On a eu recours, tout d’abord, à une large saillie de l’égout à l’aplomb duquel on aménageait un caniveau destiné à évacuer l’eau dans la pente du terrain ou vers un cours d’eau naturel. Cet usage garda sa pertinence autant que l’habitat resta peu groupé.

La densité d’occupation des cités, surtout quand elles se renfermèrent dans des murs, imposa un contrôle plus rigoureux de la destination des eaux pluviales. On en vint à concevoir une collecte par réseaux publics, intégrés à la voirie et composés de caniveaux de rue et d’égouts souterrains. L’adduction privée y aboutissait par des gargouilles au bas de la pente de chéneaux de pierre parfois revêtue de plomb, lesquels chéneaux couraient sur les murs gouttereaux.

Les types de gouttières

La gouttière peut être suspendue sous un égout saillant ou posée sur un entablement par l’intermédiaire de crochets qui déterminent la pente. C’est alors une gouttière pendante, dont le dosseret est dans un plan vertical donc sécant au plan du rampant. Les gouttières pendantes ont souvent le profil demi-circulaire, on les appelle « demie-ronde ». Il y en a une variante, la gouttière lyonnaise, qui a l’ourlet plus gros. On en fait d’autres dont le profil est rectangulaire et certaines dont la face est ornée de moulures parfois même estampées de guirlandes florales. Sur entablement, on pose la gouttière anglaise, demie-ronde à gros ourlet, dont le développement latéral est inconstant pour que l’ourlet reste de niveau.

Certaines gouttières sont posées sur le bas du rampant, leur dosseret est dans le plan du rampant, ce sont les gouttières rampantes. Il en existe quelques variantes régionales dont l’ourlet se relève par une courbure tangente ou par un pli. Un pli de cent dix degrés fait un relevé de huit ou dix centimètres à la gouttière nantaise, dite aussi gouttière Laval. La gouttière ardennaise, dite aussi gouttière havraise, est roulée selon un rayon de cinq centimètres environ sur cent quarante degrés.

Chaque type régional peut être façonné en plusieurs dimensions selon le débit d’eau qu’on attend qu’il aura. La dimension, définie par la largeur développée en centimètre, est de dix-sept, vingt-cinq, trente-trois ou quarante : les divisions entières par douze, huit, six et cinq de la feuille de deux mètres qu’on fabriquait exclusivement au xixe siècle. Les gouttières rampantes peuvent aussi être façonnées à développement variable; on règle alors le dosseret de niveau pour éviter le tranchis d’égout biais.

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Nature des matériaux utilisés

  • Zinc
  • Cuivre
  • Aluminium prélaqué
  • Acier galvanisé
  • Acier inoxydable
  • PVC

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La couverture d’après Wikipédia

Dans le domaine de la construction la couverture, le couvert, désigne l’agencement de matériaux recouvrant un bâtiment pour le protéger des intempéries (même les murs sont concernés (chaperon)). Le but est de protéger contre lespluies, les poussières, la neige poudreuse, etc. Elle doit aussi résister aux contraintes mécaniques des vents violents (pression et arrachement). Elle fait partie du gros œuvre.

Considérée comme la cinquième façade du bâtiment, elle apporte aussi son cachet et contribue à l’esthétique de l’habitation.

Règles de mise en œuvre

La conception et la réalisation des couvertures sont soumises aux règles de l’art, aux normes et avis techniques des organismes officiels ainsi qu’aux avis techniques, détails et conseils de mise en œuvre des fabricants.

En France

La conception et la réalisation des couvertures sont soumises aux règles des DTU (documents techniques unifiés). Dans le cas d’absence de normes officielles, les avis techniques (AT) émis par les fabricants des produits ou le CSTBsont pris en compte.

  • DTU 40.11 Couverture en ardoise
  • DTU 40.13 Couverture en ardoises en fibres-ciment
  • DTU 40.14 Couvertures en tuiles de terre cuite à emboîtement ou à glissement à relief
  • DTU 40.211 Couvertures en tuiles de terre cuite à emboîtement à pureau plat
  • DTU 40.22 Couverture en tuiles canal de terre cuite
  • DTU 40.23 Couvertures en tuiles plates de terre cuite
  • DTU 40.24 Couverture en tuiles en béton à glissement et à emboîtement longitudinal
  • DTU 40.241 Couvertures en tuiles planes en béton à glissement et à emboîtement longitudinal
  • DTU 40.25 Couverture en tuiles plates en béton
  • DTU 40.35 Couverture en plaques nervurées issues de tôles d’acier revêtues
  • DTU 40.36 Couverture en plaques en aluminium pré-laqué ou non
  • DTU 40.41 Couvertures par éléments métalliques en feuilles et longues feuilles en zinc.
  • DTU 40.44 Couvertures par éléments métalliques en feuilles et longues feuilles en acier inoxydable
  • DTU 40.45 Couvertures par éléments métalliques en feuilles et longues feuilles de cuivre
  • DTU 40.46 Travaux de couverture en plomb sur support continu
  • DTU 40.5 Travaux d’évacuation des eaux pluviales

Liste non exhaustive.

Les tuiles

Toît en tuiles vernissées des Hospices de Beaune

Les premières tuiles sont apparues deux mille ans avant J.C. C’est dire que la technique, les formes et les couleurs ont, depuis, évolué dans toutes les directions. Les fabrications sont maintenant, quasiment toutes industrielles, d’une qualité testée et surveillée, contrôlée et garantie. Le choix se fait en fonction du style régional et de critères techniques tels que pente et résistance.

Les tuiles en terre cuite représentent en France comme dans de nombreux pays, le premier matériau de couverture dans l’habitat. Les éléments sont constitués d’argile cuite à haute température, à plus de 1 000° C. Les teintes obtenues dépendent de l’argile utilisée et du traitement de surface qui peut être appliqué au niveau de la finition.

Les tuiles canal D.T.U.40.22
Également dénommée «tiges de botte», elles sont héritières de l’imbrex romaine. Ces tuiles s’adaptent particulièrement aux toits à faible pente. Elles assurent la totalité de la couverture, car chaque tuile de dessus (de couvert) est posée à cheval sur deux tuiles de dessous (de couvrant). Le recouvrement assure l’étanchéité de l’ensemble qui repose sur des voliges. La pose de ces tuiles revient moins cher en employant des plaques supports de tuiles, en fibres ciment ou cellulo minérales. Ces plaques sont fixées directement sur la charpente à la place des voliges ou des panneaux bois. Seules les tuiles de couvert restent indispensables, la plaque étant souvent teintée en rose/brun, cela afin que le creux d’onde apparent ne se remarque pas. Certains de ces systèmes existent dans une variante plus élaborée qui intègre une sous-face isolante et un plafond en plaque de plâtre. Le panneau/support de couverture intègre les trois fonctions : de plafond, d’isolation et de couverture.
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